À l’approche des élections de mi-mandat aux États-Unis fixées au 3 novembre 2026, le président Donald Trump a déclaré que la guerre contre l’Iran allait bientôt prendre fin. Washington évalue pourtant de nouvelles options de frappes aériennes, tandis que Téhéran se prépare à une escalade majeure dans le Golfe.
Donald Trump annonce la fin proche du conflit
Le président américain Donald Trump a affirmé que la guerre avec l’Iran allait se terminer prochainement lors d’un entretien accordé le 30 octobre 2026 à la station de radio KCMO de Kansas City.
L’administration américaine maintient le flou sur la méthode envisagée. Le chef de l’État a réitéré son exigence fondamentale d’obtenir une garantie qu’il n’y aura jamais d’arme nucléaire.
Ces propos interviennent à l’approche des scrutins de mi-mandat prévus le 3 novembre 2026. L’impact de la hausse des prix de l’énergie sur les électeurs pèse lourdement sur le parti républicain.
I was quoted in @WSJ :The biggest mistakes Israel and the United States continue to make is assuming that another round of strikes against Iran, including attacks on critical infrastructure or the elimination of senior officials, could somehow bring down the regime. More…
Cela a conduit le président à écarter toute action militaire d’envergure avant l’ouverture des bureaux de vote. Il a tout de même signalé sa volonté d’agir au lendemain du scrutin.
Washington et Israël préparent de nouvelles frappes
L’amiral Brad Cooper, chef du Commandement central des États-Unis (CENTCOM), a présenté le 29 octobre 2026 au président Trump une série d’options pour de nouvelles attaques selon des informations relayées par la presse.

Cette réunion à la Maison-Blanche a rassemblé le secrétaire à la Défense Pete Hegseth ainsi que le général Dan Caine, président des chefs d’état-major interarmées.
Les armées américaine et israélienne ont élaboré des plans spécifiques pour une opération courte mais intensive ciblant les infrastructures énergétiques, les installations nucléaires ainsi que les arsenaux de missiles et de drones iraniens.
Plus de dix avions de transport militaire américains ont atterri sur des bases aériennes dans le sud d’Israël.
D’autres cargos ont rejoint la Jordanie, l’Arabie saoudite, le Qatar et le Koweït pour renforcer les défenses régionales.
Téhéran anticipe l’offensive et menace le Golfe
Du côté iranien, les responsables politiques et militaires anticipent une reprise des hostilités. Les autorités iraniennes ont averti les gouvernements de la région que les bases militaires américaines et les infrastructures critiques serviraient de cibles en cas de soutien à une nouvelle offensive.
Les tensions maritimes se sont également intensifiées dans le détroit d’Ormuz. Les Gardiens de la révolution ont signalé que trois navires citernes avaient explosé après avoir touché des mines sous-marines alors qu’ils empruntaient une route non autorisée en désactivant leurs systèmes de navigation.

Ces incidents illustrent la fragilité sécuritaire de la zone. Les analystes redoutent que Téhéran ne riposte en visant directement les installations énergétiques du Golfe pour provoquer une flambée mondiale des prix du pétrole.
Les divergences diplomatiques persistent avec Israël
Le vice-président américain JD Vance a proposé de mener des discussions directes avec Téhéran.
L’Iran privilégie l’épreuve de force.
En Israël, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a réaffirmé son objectif de finir le travail en cherchant à renverser le régime en place, accentuant les pressions en faveur d’une reprise des combats au lendemain des échéances électorales.