Publié le 30 octobre 2025 à 16h31. L’Autriche sera placée en zone de risque accru pour la grippe aviaire à partir du 3 novembre, en raison d’une augmentation des cas en Europe. Les éleveurs sont appelés à la vigilance pour protéger leurs volailles.
- L’ensemble du territoire autrichien sera classé zone à risque accru de grippe aviaire à partir du lundi 3 novembre 2025.
- Des mesures de prévention sont recommandées aux éleveurs pour éviter la propagation du virus aux volailles domestiques.
- Bien que le virus actuel ne présente pas de danger pour l’homme, une surveillance accrue est nécessaire.
Face à une recrudescence des cas de grippe aviaire à haut potentiel pathogène (IAHP) en Europe, le ministère autrichien de la Santé a décidé de renforcer la surveillance et la prévention sur l’ensemble du territoire national. Selon le Centre des médias du Land de Salzbourg, cette mesure entrera en vigueur le lundi 3 novembre 2025.
Des foyers de grippe aviaire ont déjà été identifiés chez des oiseaux sauvages dans les Länder de Basse-Autriche et de Carinthie. Les experts soulignent que les oiseaux sauvages peuvent être porteurs du virus sans présenter de symptômes, ce qui représente un risque pour les élevages de volailles.

Le directeur vétérinaire de l’État, Peter Schiefer, insiste sur l’importance de respecter des règles de conduite strictes pour protéger les volailles domestiques.
« Les fermes et les exploitations agricoles doivent absolument éviter tout contact entre leurs animaux et les oiseaux sauvages. »
Peter Schiefer, directeur vétérinaire de l’État
Il recommande notamment de nourrir et d’abreuver les volailles uniquement à l’intérieur des bâtiments ou dans des zones protégées, de séparer les canards et les oies des autres espèces, et de veiller à la désinfection rigoureuse des équipements et des véhicules.
En cas de découverte d’un oiseau aquatique ou d’un rapace mort, il est impératif de ne pas le toucher et d’en informer immédiatement les autorités compétentes. De même, tout signe inhabituel chez les volailles domestiques – baisse significative de la production d’œufs, difficultés respiratoires, perte d’appétit – doit être signalé sans délai.
Selon les informations du Centre des médias, le sous-type de virus actuellement en circulation ne présente pas de risque pour la santé humaine. Néanmoins, la vigilance reste de mise pour limiter la propagation de la maladie et protéger les élevages.
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