Publié le 16 janvier 2026 à 13h24. Les marchés des matières premières affichent des signes encourageants en début d’année 2026, avec une hausse notable des prix de l’or, de l’argent, du cuivre et du pétrole, tandis que le secteur agricole chilien se prépare à une récolte céréalière prometteuse, malgré quelques défis.
- Les prix de l’or, de l’argent, du cuivre et du pétrole sont en hausse, suggérant un potentiel effet d’entraînement sur l’ensemble du marché des matières premières.
- La récolte de blé a débuté dans le centre du Chili et la région de La Araucanía, avec une avance d’une à deux semaines sur les années précédentes.
- La culture du maïs affiche un bon développement, mais nécessite une irrigation attentive en raison des températures élevées et des vents secs.
Les analystes de marché observent un début d’année 2026 plutôt optimiste, porté par la dynamique positive des matières premières. Après une année 2025 marquée par des prix élevés pour l’or et l’argent, le cuivre et le pétrole rejoignent la tendance haussière ces dernières semaines. Cette situation pourrait, selon les experts, stimuler les prix d’autres matières premières sur les marchés internationaux.
Cependant, les marchés restent volatils et imprévisibles. L’évolution des prix dépendra de nombreux facteurs mondiaux, soulignent les spécialistes. Il est donc essentiel de rester prudent et de suivre attentivement l’actualité économique.
Concernant le secteur agricole, le Bulletin Céréales 2026 de la SNA (Servicio Nacional de Aduanas) dresse un bilan actualisé des principales cultures du pays.
Blé
La récolte du blé a commencé dans la zone centrale du Chili et se poursuit jusqu’à la province de Malleco, dans la région de La Araucanía. Le début des opérations de battage, amorcé début janvier, accuse un décalage de 10 à 14 jours par rapport à la normale. L’industrie meunière a d’ores et déjà renforcé ses achats, anticipant une disponibilité nationale du produit.
Maïs
La campagne 2025/26 se caractérise par des cultures de maïs vigoureuses et en plein développement. Néanmoins, les températures élevées et les vents persistants ont entraîné un niveau de déshydratation plus important dans certaines zones. Un calendrier et une fréquence d’irrigation adaptés sont donc cruciaux pour préserver les rendements.
Avoine
La superficie cultivée en avoine reste globalement stable, atteignant 103 633 hectares pour la saison en cours, contre 102 321 hectares en 2024/25. On observe toutefois une diminution de 6 % (environ 4 000 hectares) dans la région de La Araucanía – principale zone de production – tandis que les régions de Maule, Ñuble et Los Ríos affichent une augmentation des surfaces plantées.
Bulletin SNA Céréales N°1-2026
