Publié le 2025-12-01 23:47:00. L’Allemagne est secouée par la découverte macabre d’une femme sauvagement assassinée, dont le corps a été retrouvé démembré, tandis que son bébé de trois mois a été miraculeusement retrouvé sain et sauf, abandonné devant un monastère.
- Le corps d’une femme de 32 ans, d’origine érythréenne, a été découvert dans une forêt en Rhénanie-Palatinat.
- Des mains coupées, identifiées comme appartenant à la victime, avaient été retrouvées deux semaines plus tôt sur l’autoroute A45.
- Le bébé de la victime a été abandonné devant un monastère copte orthodoxe à Waldsolms, en Hesse, et est en bonne santé.
Une enquête de grande ampleur a été ouverte en Allemagne après la découverte du corps mutilé d’une femme, dont l’identité a été révélée comme étant une demanderesse d’asile érythréenne âgée de 32 ans. Le corps, retrouvé dans une forêt près du village médiéval de Monreal, en Rhénanie-Palatinat, était décapité et privé de ses mains.
Les enquêteurs ont établi un lien avec la découverte, deux semaines auparavant, de mains coupées sur l’autoroute A45 près d’Olpe, en Rhénanie-Nord-Westphalie, qui avaient entraîné la fermeture temporaire de l’autoroute. Des analyses ADN sont en cours pour confirmer formellement l’identité de la victime et retrouver sa tête, qui reste portée disparue.
L’affaire a pris une tournure encore plus troublante avec la découverte d’un bébé de trois mois, abandonné devant le monastère copte orthodoxe Saint-Antoine à Waldsolms-Kröffelbach, en Hesse. Les moines ont trouvé l’enfant dans une poussette, soigneusement emballé et accompagné d’une étiquette indiquant son nom et sa date de naissance, suggérant que l’enfant avait été intentionnellement déposé dans un endroit où il serait rapidement découvert.
La police enquête désormais sur le rôle potentiel du partenaire de la victime, âgé de 41 ans, qui se trouve actuellement hors d’Europe et a été placé en « garde à vue officielle » avec l’aide des autorités locales. Il a été interrogé à l’étranger.
Les forces de l’ordre ont bouclé la zone forestière où le corps a été découvert et ont relevé « de nombreuses traces » sur les lieux. Ils ont admis que la tête de la victime n’avait pas encore été retrouvée. Des fouilles ont également été menées dans le logement de la victime, un centre d’accueil pour demandeurs d’asile à Bonn, mais n’ont révélé aucun signe de violence.
Cette affaire intervient après la découverte du corps d’un dirigeant d’une brasserie, Ralf K., dans sa voiture, huit ans après sa disparition. Le corps avait été retrouvé dans un garage à Essen, en Allemagne, et des tests ADN ont confirmé son identité. Une autopsie a exclu un acte criminel, suggérant un suicide.
