L’administration Trump a mis en œuvre une intervention militaire et juridique audacieuse au Venezuela, aboutissant à la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse. Cette action, présentée comme une application renouvelée de la doctrine Monroe, vise à contrer l’influence étrangère dans la région et à rétablir la stabilité, selon les déclarations de la Maison Blanche.
L’opération, baptisée “Absolute Resolve”, a été justifiée par l’administration américaine comme une réponse à la crise humanitaire, au narcoterrorisme et à la présence croissante d’acteurs hostiles tels que Cuba, la Russie et l’Iran au Venezuela. Interrogé sur les motivations de cette intervention, le président Trump a déclaré : « Il s’agit de la paix sur Terre. Vous devez avoir la paix. C’est notre hémisphère. » Il a souligné l’importance de la doctrine Monroe, affirmant qu’elle avait été négligée par ses prédécesseurs.
La doctrine Monroe, énoncée par le président James Monroe en 1823, avertissait les puissances européennes de ne pas chercher à coloniser davantage les Amériques ou à intervenir dans les affaires des nations indépendantes du continent. Elle a été invoquée à plusieurs reprises au cours de l’histoire américaine, notamment par Theodore Roosevelt au début du XXe siècle, John F. Kennedy lors de la crise des missiles de Cuba en 1962, et George H.W. Bush lors de l’intervention au Panama en 1990.
Selon l’administration Trump, le Venezuela est devenu un point de convergence pour des forces anti-américaines, avec une influence significative de l’armée et des services de sécurité cubains. Le pays a connu un effondrement économique majeur, perdant environ les trois quarts de son économie et une part importante de sa production pétrolière sous les gouvernements d’Hugo Chávez et Nicolás Maduro. L’exportation de cocaïne et le narcoterrorisme ont été cités comme des facteurs déterminants dans la décision de lancer l’opération “Absolute Resolve”.
« Maduro a été prévenu, n’a pas écouté et en a payé le prix », a affirmé un responsable de l’administration. Cette action s’inscrit dans la continuité d’une politique de fermeté déjà démontrée par le président Trump, notamment avec l’élimination de chefs terroristes tels qu’Al-Baghdadi et Soleimani, et le bombardement d’installations nucléaires iraniennes.
L’ancien conseiller à la sécurité nationale, Robert O’Brien, a évoqué les défis à venir pour la démocratisation du Venezuela, tout en soulignant la détermination de l’administration Trump à « nettoyer les quartiers communistes infestés de drogue dans notre cour ». Le président Trump n’a pas exclu la possibilité d’une seconde phase d’intervention, dans le but de garantir la pérennité des valeurs américaines de liberté et de prospérité dans la région.
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