Publié le 22 décembre 2025 à 02:03:00. Des unités de sécurité mexicaines ont été immobilisées près de Parral, dans l’État de Chihuahua, après avoir roulé sur des dispositifs métalliques intentionnellement placés sur l’autoroute. L’incident, qui s’est révélé être basé sur une fausse information, a nécessité l’intervention de renforts pour réparer les véhicules endommagés.
- Quatre véhicules, dont des camions de la Garde nationale et de l’Agence nationale d’enquête, ont subi des crevaisons.
- L’incident s’est produit suite à la dispersion de centaines de « ponchallantas » (dispositifs anti-crevaison) sur l’autoroute Parral-Jiménez.
- L’alerte initiale, qui a déclenché le déploiement des forces de l’ordre, concernait la découverte d’un corps et une confrontation armée, mais s’est avérée infondée.
L’autoroute Parral-Jiménez, dans l’État de Chihuahua, a été le théâtre d’un incident impliquant plusieurs unités de sécurité mexicaine ce dimanche. Un camion Silverado de la SEDENA (Secrétariat de la Défense Nationale), un véhicule de la Garde nationale, une camionnette Dodge Ram de l’Agence nationale d’enquête et un véhicule particulier, un Eqinox modèle 2016, ont été immobilisés après avoir roulé sur des centaines de dispositifs métalliques, communément appelés « ponchallantas » (environ 15 cm de long), intentionnellement dispersés sur la chaussée.
Les unités officielles se dirigeaient vers le kilomètre 16 de l’autoroute, dans la zone connue sous le nom de Curvas de Chupaderos, suite à un appel signalant la découverte d’un corps et une altercation entre des individus armés. Cependant, l’information s’est révélée fausse, comme l’a confirmé une source au sein des forces de l’ordre.
Les « ponchallantas » ont causé des dommages aux pneus des véhicules, empêchant leur progression. D’autres véhicules faisant partie du convoi ont pu éviter les dispositifs en s’arrêtant à temps. Des renforts ont été demandés pour réparer les pneus endommagés et sécuriser la zone en retirant tous les dispositifs anti-crevaison présents sur la route.
L’incident soulève des questions sur la sécurité des routes dans la région et la fiabilité des informations qui déclenchent les déploiements des forces de l’ordre. Une enquête est en cours pour déterminer l’origine de la fausse alerte et identifier les responsables de la dispersion des « ponchallantas ».
