Une grande vague de mouvements … mais qui n’a pas toujours rendu les gens heureux. Ceci est en résumé les conclusions de l’étude révélées par la Society of Breton Movers, sur le nombre de mouvements observés par la pandémie, qui ont marqué un véritable tournant dans la façon dont les Français ont imaginé leur environnement de vie et leur lieu de résidence.
L’étude souligne donc que 25% des Français ont changé l’hébergement par rapport à la crise de la santé de 2020 pour plusieurs raisons.
Recherche naturelle
Ces mouvements ont été considérablement guidés (60%), pour des raisons personnelles, en particulier aux caractéristiques de leur logement.
Face à une maison trop petite, un changement dans la situation familiale ou le désir d’approcher leur famille, beaucoup ont choisi de changer d’hébergement, de répondre à ces nouvelles situations de vie.
Pour 29% de ces français qui ont choisi de passer de la pandémie, les raisons sont liées à la recherche d’un environnement de vie meilleur, avec le désir d’approcher un environnement naturel ou un lieu de résidence qui peut offrir plus de services.
Pour un quart d’entre eux, le déménagement a été fait pour des raisons professionnelles, à la suite d’une consommation ou de la possibilité d’organiser une partie de son temps en télétravail.
L’étude des moteurs breton dans tous les cas témoigne d’une plus grande concentration du phénomène chez les personnes inférieures à 35 ans, qui représentent 50% des Français qui ont déménagé pendant cette période, parmi les Parisiens (27%) et parmi les habitants des grandes villes (29%).
15% regrettent votre choix
Mais si la plupart de ces français qui ont choisi de changer l’hébergement sont satisfaits de leur nouvelle vie, l’étude des moteurs breton souligne qu’ils sont de 15% pour regretter leur choix.
Parmi ces déçus, 42% disent qu’ils ont perdu le confort de la vie, à l’occasion de cette décision. Ils sont 30% pour regretter l’isolement causé par ce nouvel environnement de vie et exprimer une déception pour leur nouvel logement.
Une déception qui s’exprime principalement parmi les habitants des familles de l’ilé-français et des grandes familles, qui représentent 18% de ceux qui regrettent respectivement cette décision.
L’étude révèle malgré tout ce que le désir de bouger reste bien enraciné parmi les Français, qui ont 35% pour exprimer leur désir de changer bientôt l’hébergement.
