Publié le 8 octobre 2025 16:20:00. Une réflexion décalée sur la vitamine D, les souvenirs d’enfance et la quête du moment présent, à travers le regard d’un journaliste qui remet en question les injonctions à la santé et à la performance.
La vitamine D, essentielle au maintien d’une bonne santé osseuse et à la régulation de l’humeur, est un sujet de préoccupation croissante. Si de nombreuses personnes souffrent de carences, souvent liées à un manque d’exposition au soleil et à une alimentation inadéquate, la question de sa supplémentation soulève des interrogations plus profondes, comme en témoigne le récit singulier d’un journaliste.
L’auteur se souvient avec une certaine ironie de son enfance, marquée par l’administration quotidienne d’huile de foie de morue par sa mère, censée renforcer ses os. Récemment, une proposition inattendue lui a été faite : un musée spécialisé dans les squelettes d’animaux lui a demandé de léguer le sien après sa mort. Une idée qu’il a immédiatement rejetée, craignant que son squelette ne soit accompagné d’une légende peu flatteuse, comme « journaliste épuisé par un manque de vitamine D » ou « individu étrange ».
Cette anecdote donne lieu à une méditation sur l’acceptation du moment présent. L’auteur, pratiquant la méditation depuis de nombreuses années, évoque la sagesse bouddhiste :
« On ne peut pas faire du chocolat dans le passé et demain prendra soin de lui-même. »
Professeur bouddhiste
Il souligne l’importance de vivre pleinement chaque instant, tout en conservant un esprit critique.
Pour illustrer cette dualité, il introduit « Sombermans », son alter ego, un personnage grincheux et pessimiste qui remet en question toutes les certitudes. C’est à travers le regard de Sombermans qu’il aborde la question de la supplémentation en vitamine D, se demandant si elle n’est pas une forme de soumission à une norme de bien-être artificielle.
Lors d’une discussion avec Sombermans sur l’opportunité de prendre de la vitamine D, ce dernier lui conseille de ne pas se laisser influencer par les injonctions extérieures :
« Ne prenez pas ce genre de choses. »
Sombermans
Il l’invite plutôt à observer le monde qui l’entoure avec ses propres yeux, sans avoir besoin de pilules pour interpréter la réalité :
« Tu n’as rien à reconnaître, oliebol, utilise tes yeux, ouvre les volets du Kloosterbunker et tu verras qu’il fait mauvais temps. Vous n’avez pas besoin des pilules A, B, C ou D pour cela. »
Sombermans
L’article se conclut sur une note philosophique, exprimant le souhait que chacun puisse vivre une vie longue, saine et heureuse, tout en conservant son individualité et son esprit critique.
Illustration : Ardan.
Avertissement : La lecture de ces chroniques peut provoquer un inconfort mental, des crises de colère, une dépression, des comportements incontrôlables, des crises d’angoisse, des brûlures d’estomac, des sueurs, de l’incrédulité, des doutes sur tout le monde, la peur de la rue, des orteils longs et une perte de confiance en soi. Des jurons et une envie incontrôlable de réagir ont été observés. Certains lecteurs pourraient ressentir le besoin de corriger, de remercier ou de proposer des prix. L’envie de protester, d’annuler l’abonnement, de boycotter le journal, d’en dire du mal, de gémir ou de maudire, de descendre dans la rue pour manifester sans savoir contre quoi, de renoncer au bouddhisme ou de consommer des substances illicites a également été signalée.
